Sommes des planètes !

Partie I

planeteyeux

Notre corps interne et externe fonctionne comme notre petite planète Terre.

Nous sommes porteurs d'une multitude d'organismes vivants. Nous avons des écosystèmes variés et variables, et cela en fonction des saisons et de ce que nous « semons et cultivons » – c'est à dire ce que nous mangeons – tout au long de notre existence.

Cela équivaut à dire que nous sommes le macrocosme et à l’intérieur nous avons un microcosme.

Nous avons de l'eau et de l’énergie renouvelable, de l’oxygène, des rivières et des ruisseaux, des forets, des toxines, des acides... peuplés de micro-organismes qui travaillent jour et nuit à l’intérieur de chacun d'entre nous, je dirais presque comme des esclaves. Et oui, l'esclavage de nos cellules, on les malmènent mine de rien !

Souvent, elles doivent faire un travail d’enfer pour réparer nos dégâts (la malbouffe, les molécules toxiques et bien d'autres intrus). Généralement, nous voulons pas savoir ni rien changer dans notre vie quotidienne. La phrase toute faite que beaucoup de monde emploi devrait plutôt être mise à jour « moins j'en sais, mieux je me porte », bah non, moins j'en sais, moins bien je me porte !

En version énergisante et vivante donnerait PLUS JE SAIS ET MIEUX JE ME PORTE, car les erreurs continuent de se reproduire et l'ignorance n'est pas un progrès, ni un bien pour soi.

 

QUI SONT CES ESCLAVES SI MAL PAYÉS?

Les cytokines en termes plus vulgarisés : les éboueurs.

Ils nettoient tous les éléments cellulaires morts, mourants ou endommagés pour permettre la réorganisation neurophysique de notre microcosme.

Nous avons aussi une armée avec plusieurs bataillons de défense – le système immunitaire, et cela que vous le veuillez ou non, nous les trimbalons sur nos « épaules » tout au long de notre vie. Et heureusement, car sans lui le métabolisme ne pourrait pas faire face à tous les autres invités et intrus que nous côtoyons, ils nous mettraient à terre en 2 à 3 mouvements.

Dans certains cas de pathologies auto-immunes le système immunitaire se révolte contre ses propres cellules saines, on pourrait presque dire que c'est une aberration de la nature.

En réalité, ce n'est pas si aberrant, cela fait des siècles que nous vivons avec des molécules toxiques – les particules invisibles à l’œil nu qui sont dissimulées un peu partout dans notre quotidienet ces dernières décennies elles ont augmenté de manière exponentiel en quantité et diversité tout au tour de notre globe terrestre. Par conséquence notre écosystème métabolique « en profite ».

Avec la mondialisation nous sommes porteurs de batteries qui viennent de l'autre bout de la planète. Nous sommes porteurs de molécules ou des agents mutagènes qui mutent notre ADN et par conséquence nous les partageons de génération en génération.

Sacrés Agents Mutagènes ! Donc, parmi plein de choses qui sont encore inexplicables ou difficiles à prouver (même si beaucoup d'analyses et d’études ont été réalisés à ce sujet) les autorités ne veulent pas mettre au grand jour pour des raisons socio-économiques, conflits d’intérêts et autres excuses de pertes et profits. Nous pourrions constater, sans besoin de faire recours aux grands spécialistes de notre société, combien notre métabolisme peut être déréglé par son environnement et par l'alimentation débridée de notre siècle.

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A suivre...

Paula Otero

Conseillère en Nutrithérapie - BioChimie Alimentaire

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